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Guide de féminisation ou La représentation des femmes dans les textes Ce document a été produit avec la collaboration des membres du Comité institutionnel de féminisation 1991-1992 sous la présidence de Jacqueline Lamothe, représentante du SPUQ :
Et de :
Conception et rédaction
Révision
Nous remercions la rectrice, madame Paule Leduc, le Comité daccès à légalité et lIREF, qui nous ont accordé leur appui, ainsi que toutes les personnes qui ont fait partie du Comité institutionnel de féminisation depuis 1980, grâce auxquelles lUQAM a été pionnière en matière de féminisation linguistique. NOTE: Pour tous les types de textes, nous vous invitons à utiliser les «stratégies de rédaction» lorsque c'est possible. Tous les documents de l'UQAM, à l'exception des règlements, des politiques et des formulaires, peuvent être féminisés selon les règles décrites dans Documents de type informatif. Stratégies de rédaction
Documents de type informatifDocuments de type juridiqueFormulairesTitres de fonctions et de statuts
Discours oralAnnexesBibliographie
Introduction Le reflet dune société LUniversité du Québec à Montréal, fidèle à son objectif premier, à savoir laccessibilité de nouvelles clientèles aux études universitaires, a vu son effectif détudiantes passer, depuis les années 70, de 45 % à 60 %. De plus, laccès croissant des femmes à divers postes de la structure uqamienne a fait naître la préoccupation de témoigner de cette implication dans la langue, dabord en désignant les femmes par des titres féminins, puis, progressivement, en faisant coexister le féminin et le masculin dans les textes. La féminisation linguistique a donc permis dajuster, dharmoniser la langue avec la nouvelle réalité, rendant les femmes aussi visibles dans la langue quelles le sont devenues au sein de secteurs de plus en plus diversifiés de la communauté universitaire. Un peu dhistoire Faisant suite à la demande des professeures membres du GIERF (Groupe interdisciplinaire denseignement et de recherche sur les femmes), le Conseil dadministration reconnaissait officiellement, en 1980, lutilisation des titres féminins pour désigner les femmes et chargeait le vice-recteur à lenseignement et à la recherche de créer un comité de féminisation. Celui-ci sest vu confier le mandat détablir une liste féminisée de tous les titres de fonctions, ce qui fut fait en 1981 (Résolution 81-A-3431), et délaborer un code syntaxique de féminisation sappliquant aux textes officiels de lUQAM. Composé de membres représentant divers secteurs et corps demploi de lUniversité, le Comité a dabord déterminé des objectifs précis tenant compte des besoins et contraintes quimposent les documents utilisés dans chaque secteur. Après avoir dressé un inventaire de ceux-ci et les avoir classés selon une typologie, on procéda à la formulation de règles adaptées à chacun des types, selon lordre suivant : 1° les formulaires ; 2° les règlements et politiques ; 3° les documents de type informatif. Les formulaires furent traités en premier, parce quils visent un grand nombre dusagères et dusagers alors que peu de personnes sont affectées à leur rédaction ; de plus, ces documents comportent une syntaxe minimale et simple. Dans un deuxième temps furent abordés les textes des règlements et des politiques. Le Conseil dadministration sanctionna les règles de féminisation des formulaires en 1984 (Résolution 84-A-4797), et adopta celles des règlements et des politiques en 1990 (Résolution 90-A-7238). Il invita alors le Comité de féminisation à faire des propositions concernant les autres types de documents, soit les textes de type informatif, et à mettre au point une brochure complète sur la féminisation (Résolution 90-A-7473). Un premier document de travail fut mis au point en 1992. Et maintenant Ce guide illustre donc les démarches entreprises par le Comité institutionnel de féminisation de lUQAM depuis 1980 et permet de répondre, souhaitons-le, à lensemble des besoins concernant la féminisation de tous les types de documents produits par les membres de la communauté universitaire. Avant de présenter chacune des parties du Guide, un mot sur le choix du titre. Le Petit Robert (1994) nous informe quen plus du sens «donner le caractère féminin à» et «faire accéder un plus grand nombre de femmes à des métiers», le mot «féminisation» peut aussi signifier «donner un féminin aux noms de métiers». Par extension, la féminisation linguistique a également concerné la syntaxe ou linsertion de ces noms féminins dans la phrase, ce qui a donné lieu à la coexistence des titres féminins et masculins. Par ailleurs, au cours des années, le Comité a compilé un ensemble appréciable de formules dites «solutions alternatives» ou «stratégies de rédaction» qui permettent de témoigner de la présence des deux sexes autrement quen faisant coexister le nom féminin et le nom masculin. Ces tournures de phrases ont le mérite supplémentaire dêtre concises et élégantes. Précisons quelles sappliquent à tous les types de textes. Le recours aux doublets ne constitue donc quun moyen parmi dautres et ne devrait être à envisager quen second lieu.
Stratégies de rédaction La première partie du Guide consiste en une compilation de procédés linguistiques et graphiques qui permettent de référer aux femmes et aux hommes sans avoir à utiliser les doublets.
Règles de féminisation des textes Les trois chapitres suivants traitent des règles de féminisation syntaxiques spécifiques à trois types de textes. Les règles pour la féminisation des textes de type informatif peuvent être appliquées à tous les textes, sauf aux documents de type juridique et aux formulaires. Elles sont présentées à titre de suggestion. Quant à celles pour les textes de type juridique et celles pour les formulaires, elles ont été sanctionnées par le Conseil dadministration et doivent être appliquées dans tous les cas. Les règles pour les documents de type informatif se caractérisent par : 1° Lordre masculin féminin ou linverse ; 2° Lutilisation des conjonctions et, ou bien ou ; 3° Laccord en genre et en nombre des adjectifs et des participes passés épithètes avec le nom le plus proche. Dans le cas des règles sappliquant aux documents de type juridique, lordre du terme féminin précédant le terme masculin est strict, de même que lutilisation de la virgule pour séparer les deux formes ; laccord en genre des adjectifs et des participes se fait au masculin. Le troisième type de règles porte sur les formulaires. Il se distingue des deux précédents par lutilisation du trait dunion et par lajout de la marque du féminin non seulement aux noms de désignations, mais à tous les mots qui sy rapportent. Voici des exemples illustrant ces trois types de règles de féminisation :
Autres aspects de la féminisation Le cinquième chapitre concerne la formation des noms féminins. On rappelle les règles traditionnelles de la grammaire qui servent à la formation de la plupart des noms féminins. À ces règles sen ajoutent quelques autres servant à féminiser des noms qui nétaient utilisés jusquà récemment quau masculin. Lensemble de toutes ces règles nous a permis de dresser une liste féminisée de titres de fonctions et de statuts de lUQAM, qui a été officiellement adoptée par le Conseil dadministration en 1981. Le dernier chapitre présente quelques recommandations à propos de la féminisation à loral, à savoir dans les discours oraux ou dans la lecture à haute voix de textes écrits. Enfin, en annexe, se trouve la liste mise à jour des titres de fonctions et de statuts dans les deux genres en vigueur à lUQAM, ainsi que des exemples de formulaire et doffre demploi.
Nous présentons ici une liste (non fermée) de stratégies de rédaction sappliquant à tous les types de documents, qui permettent de sadresser ou de référer aux deux sexes autrement que par les doublets. On doit dabord tenter dy recourir avant tout autre procédé syntaxique de féminisation. Nous tenons à insister sur le fait quil ne sagit pas de «penser» au masculin puis de «traduire» autrement. La féminisation, cest dabord un mode de pensée avant dêtre un mode décriture. Pour illustrer ces stratégies, nous nous sommes servies dextraits de textes principalement informatifs et de quelques autres de type juridique. Certains des exemples comportent également des doublets, qui sont utilisés, selon le cas, conformément aux règles de féminisation décrites dans les chapitres intitulés Documents de type informatif et Documents de type juridique.
Remplacer le terme de désignation par : Le nom de la fonction
Le nom de lunité administrative
Remarque
Un générique
Un adjectif indéfini
Un pronom indéfini
Un pronom relatif épicène
Un pronom personnel
Un élément épicène pluriel de même catégorie
Une autre désignation
Remplacer le terme
de désignation et un autre élément de la
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| Un des membres assumera la présidence. Il sera nommé par lassemblée. |
Un adjectif possessif suivi dun nom
| ... en cas dabsence du professeur. Si labsence de celui-ci se prolongeait... |
Une tournure impersonnelle
| Si létudiant nest pas satisfait de sa note, il peut soumettre une demande... |
Un verbe à linfinitif
| Un étudiant pourra changer de groupe sans quil ait à débourser des frais. |
Un adverbe ou une autre expression invariable
| Les cadres ne doivent pas sy inscrire et, sils le font, on annulera leur inscription. |
| Chers collègues, vous êtes convoqués, par la présente, à la réunion... |
| Létudiant doit
en faire lui-même la demande. Le directeur vérifie la demande et il la transmet... (Exemples de texte de type juridique) |
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| Il mettra fin à sa
collaboration, sil le juge
nécessaire... Le vice-doyen, le directeur de module ou de département, le directeur de programme détudes avancées dans le cas dune tâche lourde, le directeur de laboratoire de recherche ou de création est considéré prioritairement par son département dorigine, lorsque, à la fin de son mandat, ou un an après, il postule un congé sabbatique ou de perfectionnement, à condition quil y soit éligible. (Exemples de texte de type juridique) |
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Une présentation graphique bien agencée facilite la lecture des textes.
| Nous avons distingué
trois groupes : les étudiants
qui reçoivent un prêt seulement, ceux
qui reçoivent un prêt et une bourse, et ceux
qui ne reçoivent aucune aide financière. Le doyen des Études de premier cycle, le doyen de la Gestion des ressources, le registraire, le directeur adjoint des Services communautaires et le directeur du Service de pédagogie universitaire siègent à la Sous-commission des études avancées et de la recherche en tant quobservateurs permanents, avec droit de parole, mais sans droit de vote. (Exemple de texte de type juridique) |
avec
prêt seulement ;
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À lexception des formulaires et des textes de type juridique, comme les règlements et les politiques, qui imposent certaines contraintes, on peut se référer aux règles de féminisation décrites dans ce chapitre pour la rédaction de tous les documents de lUQAM, à savoir ceux de type informatif tels que :
Rappelons que ces règles sont présentées à titre de suggestion.
Utilisation des doublets Les noms sécrivent dans les deux genres. Au singulier Au pluriel Remarque
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On ne répète pas les mots qui ont la même forme dans les deux genres (épicènes).
Au singulier
Les déterminants (tels que les articles, les adjectifs démonstratifs, etc.) et les noms singuliers sont écrits dans les deux genres.
Au pluriel
Les noms pluriels sécrivent dans les deux genres. Les déterminants pluriels peuvent être répétés.
Remarque
Si les déterminants ont une forme différente au
masculin et au féminin pluriel, laccord se fait en genre
et en nombre avec le nom le plus proche.
Nom composé
On écrit les noms composés au complet dans les deux genres.
Expression «composée»
Certains termes de désignation, même sils ne comportent pas de trait dunion, peuvent être considérés comme des noms composés. Selon le contexte, on les énoncera au complet ou non dans les deux genres.
Comme les noms, les pronoms personnels, démonstratifs, possessifs ou indéfinis sécrivent dans les deux genres.
Remarque
Si les noms de désignation qui précèdent sont
formulés dans les deux genres, on peut écrire seulement ils.
De manière générale, ladjectif ou le participe nest pas répété.
Par contre, au singulier, ladjectif ou le participe qui précède le nom et qui a des formes différentes selon le genre est répété.
Accord de ladjectif et du
participe épithètes*
*Adjectifs ou participes accompagnant les noms sans
lintermédiaire dun verbe.
Ladjectif ou le participe épithète saccorde en genre et en nombre avec le nom le plus proche.
Accord de ladjectif et du
participe attributs**
**Adjectifs ou participes se rapportant à des
noms par lintermédiaire dun verbe.
Ladjectif ou le participe attribut saccorde au masculin singulier quand les doublets sont unis par «ou».
Il saccorde au masculin pluriel quand les doublets sont unis par «et».
Remarque
Pour des raisons deuphonie, on énonce le nom
masculin en dernier.
Cas particulier daccord
Dans le cas où les noms de désignation sont absents, laccord de lattribut se fera dans les deux genres et, selon le contexte, soit au singulier, soit au pluriel. On aura alors recours au trait dunion pour joindre la marque du féminin singulier ou du féminin pluriel selon les règles exposées au chapitre de la féminisation des formulaires, soit aux pages 37 et 38.
Lettre
Mémo
Laccord du verbe dépend du mot de coordination.
Lorsque les sujets sont reliés par «ou», le verbe est au singulier.
Lorsque les sujets sont reliés par «et», le verbe est au pluriel.
Les règles reproduites dans cette partie du Guide proviennent du document intitulé Féminisation des textes de règlements et de politiques et ont été approuvées par le Conseil dadministration de lUQAM en 1990.
Ces règles ressemblent à celles des documents de type informatif, mais, compte tenu de la portée légale des textes à caractère juridique, le choix des formules de féminisation sen trouve restreint. Conçues pour la féminisation des règlements et politiques de lUQAM, elles peuvent être utilisées pour tout document de type juridique ; elles ont servi, par exemple, à la féminisation des conventions collectives du SPUQ, du SCCUQ et du SEUQAM.
Utilisation des doublets Les noms et les déterminants sécrivent dans les deux genres et sont séparés par une virgule.
Ordre de présentation Dans les textes à caractère juridique, le nom féminin précède toujours le nom masculin.
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Au singulier
On écrit les noms et les déterminants singuliers dans les deux genres.
Au pluriel
On écrit les noms et les déterminants pluriels dans les deux genres. Le déterminant qui a la même forme au masculin et au féminin pluriel nest pas répété.
Nom épicène
Si les noms ou les déterminants ont la même forme dans les deux genres, on ne les répète pas.
Nom composé
On écrit les noms composés au complet dans les deux genres.
Expression «composée»
Même si elles ne sont pas classés comme noms composés au dictionnaire, les expressions non décomposables sont également énoncées au complet dans les deux genres.
Comme les noms, les pronoms personnels, démonstratifs, possessifs ou indéfinis sont écrits dans les deux genres.
Remarque
Au pluriel, le pronom personnel masculin suffit lorsque
les noms de désignation qui précèdent sont formulés dans les
deux genres.
Placé avant le nom
Les adjectifs qui précèdent les noms sénoncent dans les deux genres.
Remarque
On ne répète pas ladjectif qui a la même forme
dans les deux genres.
Placé après le nom
Ladjectif ou le participe qui suit les doublets sénonce au masculin seulement. Il saccorde en nombre avec le nom qui le précède.
La juxtaposition de deux sujets singuliers commande laccord du verbe au singulier, alors que celle de noms pluriels commande laccord du verbe au pluriel.
Cette partie du Guide décrit les règles de féminisation, adoptées par le Conseil dadministration de lUniversité en 1984, lesquelles sappliquent uniquement aux documents de type formulaire.
En effet, certaines contraintes ont favorisé lajout de la marque du féminin à la forme masculine, alors que la règle générale sappliquant aux autres types de documents exige lénonciation, dans les deux genres, des termes de désignation.
Par ailleurs, on notera que ce type de document comporte en général peu de termes à féminiser surtout lorsquon opte, lors de la rédaction, pour des solutions alternatives aux doublets et pour une mise en page adéquate.
On trouvera en annexe un exemple de formulaire dûment féminisé selon les règles décrites dans cette section.
Pour énoncer les noms dans les deux
genres, on ajoute la marque du féminin au nom masculin
en la reliant par un trait dunion.
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Pour féminiser les noms ayant une forme différente au masculin et au féminin, on écrit au complet le terme masculin et le terme féminin, en les séparant par une virgule, sans laisser despace après celle-ci.
Épicène
Lorsquun nom a la même forme dans les deux genres au singulier, cest le déterminant qui tient lieu de marque de genre.
Au pluriel
On joint la marque du pluriel au nom masculin, puis à la marque du féminin.
De manière générale, on évite dénoncer le déterminant.
Au singulier
Pour accorder en genre les mots qui se rapportent au nom, on ajoute la marque du féminin au mot masculin en la reliant par un trait dunion.
Lorsque les déterminants et les adjectifs ont une forme différente au masculin et au féminin, on écrit le mot masculin et le mot féminin au complet en les séparant par une virgule.
Remarque
On ne laisse pas despace après la virgule.
Au pluriel
On joint la marque du pluriel au mot masculin (déterminant, adjectif ou participe), puis à la marque du féminin.
La langue française comporte des règles de formation du féminin, qui sappliquent à la plupart des termes de désignation de fonctions.
Cependant, certains noms ne figuraient quau masculin dans les dictionnaires. Il a donc fallu adapter certaines règles pour rendre compte du principe suivant :
Les règles énoncées ci-après ont été adoptées par le Conseil dadministration en 1981.
Pour compléter cette partie, une liste mise à jour de titres de fonctions et de statuts de lUQAM figure en annexe.
Le féminin se caractérise
généralement par une terminaison du mot en «e».
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On observe au féminin les alternances suivantes :
Alternance -eur / -euse :
Alternance -teur / -trice :
Alternances -eur / -eure et -teur / -teure :
Les noms en -eur et -teur qui napparaissent quau masculin dans les dictionnaires se terminent au féminin par «e».
Remarque
Lusage tend à privilégier cette forme même pour
les noms ayant un autre féminin connu.
Remarque
Certains mots se terminant par -eur demeurent au
masculin lorsquils désignent une entreprise (E), une
institution (I) ou un service (S).
| E I S | INDIVIDU |
| Distributeur Employeur Fournisseur Législateur |
Distributeur/Distributrice Employeur/Employeuse Fournisseur/Fournisseuse Législateur/Législatrice |
Afin déviter toute confusion sur le sens de ces termes, il est recommandé demployer une formulation différente.
| Les personnes intéressées devront faire parvenir leur offre de service à lemployeur. |
Lorsquun nom a la même forme dans les deux genres, cest le déterminant qui tient lieu de marque de genre.
Chacun des mots réunis pour faire un nom composé prend la marque du féminin qui lui est propre.
Certains mots comportent deux formes distinctes selon le genre.
À loral, les noms de même consonance ne doivent pas être répétés. On ne dit pas «les chargées et chargés de cours» ou «chères professeures et professeurs» : on prononce le nom une seule fois.
De la même façon, pour la lecture des textes, on ne répète pas les noms identiques sur le plan sonore.
Afin déviter les doublets, on recommande dutiliser, chaque fois que cest possible :
1° Le pluriel ;
2° Les génériques ;
3° Les épicènes.
(Voir le chapitre Stratégies de rédaction.)
En ce qui concerne la lecture des textes féminisés au moyen du trait dunion, on lit lexpression au masculin puis au féminin, sauf si la prononciation est la même dans les deux genres. Ainsi, dans le cas de :
«un-e agent-e», on lit : «un agent, une agente» ;
mais dans le cas de :
«les professeurs-es», on ne prononce quune fois le nom.
| UN Acheteur |
UNE Acheteuse |
Exemple fictif
Université du Québec
à Montréal FICHE DE CHEMINEMENT IDENTIFICATION DE L'ÉTUDIANT-E Nom : _______________ Prénom :
_______________ Code permanent : ____________ Statut au Canada 1. CHOIX DU,DE LA TUTEUR-TRICE OU DU,DE LA DIRECTEUR-TRICE DE RECHERCHE Nom : _______________ Prénom : _______________ Université d'attache: _____________ Étudiant-e : __________ Date: _____ Tuteur-trice ou
directeur-trice: ________ Date:______ AVIS DE DÉPôT DU PROJET DE MÉMOIRE OU DE THÈSE L'étudiant-e a déposé au bureau du,de la
responsable du programme ou du,de la doyen-ne ___ copies
de son projet de mémoire Étudiant-e : __________ Date : ____ Responsable du
programme : __________ Date : ____ Blanche : Registrariat - Verte : Étudiant-e - Jaune : Responsable du programme - Rose : Directeur-trice de recherche |
Exemple fictif
Université du Québec à Montréal OFFRE DEMPLOI Agente ou agent de développement Description de la fonction :
Exigences :
Salaire : Entre 30 350 $ et 56 400 $, selon la convention collective SEUQAM. Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae à ladresse suivante :
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BÉDARD, F., La féminisation des titres et des textes. Bibliographie sélective, Office de la langue française, Montréal, 1993.
BUREAU DE L'ÉGALITÉ DES DROITS ENTRE HOMMES ET FEMMES DE LA RÉPUBLIQUE ET CANTON DE GENÈVE, Dictionnaire féminin masculin des professions, des titres et des fonctions, Les éditions Métropolis, Genève, 1991.
CIRCULAIRE DU 11 Mars 1986, «La féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre», Journal officiel de la République française, Paris, 1986.
COMITÉ INSTITUTIONNEL DE FÉMINISATION DE L'UQAM, Guide décriture pour la féminisation des textes de règlements et de politiques, approuvé par le Conseil dadministration (résolution 90-A-7238), UQAM, Montréal, 1990.
COMITÉ INSTITUTIONNEL DE FÉMINISATION DE L'UQAM, La féminisation des textes. Guide décriture, UQAM, Montréal, 1987.
COMMUNAUTÉ FRANÇAISE DE BELGIQUE, Mettre au féminin. Guide de féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre, Bruxelles, 1994.
DUMaiS, H., La féminisation des titres et des discours au Québec. Une bibliographie, Cahier 12, Les cahiers de recherche du Gremf, Université Laval, Québec, 1987.
MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION DU QUÉBEC, Pour un genre à part entière. Guide pour la rédaction de textes non sexistes, Coordination à la condition féminine, 1988.
McROBY, A. M., La féminisation des titres de profession de la Classification canadienne descriptive des professions, Emploi et Immigration, Ottawa, 1985.
OFFICE DE LA LANGUE FRANÇAISE, Au féminin. Guide de féminisation des titres de fonction et des textes, Québec, 1991.
OFFICE DE LA LANGUE FRANÇAISE, Titres et fonctions au féminin : essai dorientation de lusage, Les publications du Québec, Québec, 1986.
RANCY, C. et M. SAH, Vers un langage non sexiste, Conseil consultatif canadien de la situation de la femme, Ottawa, 1984.
SERVICES FINANCIERS DE L'UQAM, Recueil des directives et des procédures de lUQAM, «Féminisation pour les textes de règlements et de politiques de lUniversité», Directive # S.G. - 2, Systèmes et procédés administratifs, mai 1990.
Note : Nous navons retenu que les documents de féminisation officiels, auxquels nous joignons deux bibliographies.